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positions à part la Dolonéide et le 24e livre. Les derniers chants, dit-il, sauf les 30 vers qui terminent le tout, se rapprochent déjà de la pompe et de la majesté préméditée de la tragédie. Constant, l. c., ci-dessus, p. 462, note (13 ottobre 1828).


*    On ne peut lire les chants d’Ossian sans être frappé de leur uniformité, et néanmoins Ossian n’a certainement pas été un seul et même barde. Ib., 457-8 (13 ottobre).


*    Alla p. 4359. Mais toutes ces différences entre les deux races (dorienne et ionienne) sont bien postérieures aux âges homériques: ceux même qui les ont le mieux observées ont reconnu cette vérité. Les Grecs d’Homère, remarque M. Heeren, se ressemblent  (4409) tous, quelle que soit leur origine. Il n’y a nulle distinction à faire entre les Béotiens, les Athéniens, les Doriens, les Achéens que nous rencontrons dans ses poèmes. Les héros de ces diverses peuplades n’ont rien de local. Les contrastes qui les séparent, proviennent de leur caractère individuel et de leurs qualités personnelles (Heeren, Ideen. Grecs (sic), pag. 117). Il en est de même des dieux. Bien que Junon soit la divinité spéciale de l’Argolide, Jupiter de l’Arcadie, de la Messénie et de l’Élide, Neptune de la Béotie et de l’Égialée, Minerve de l’Attique, toutes ces spécialités disparaissent dans la mythologie homérique. Ib., l. VII, ch. 3, p. 286-7. Questa mancanza di località ne’ caratteri ec. de’ Greci omerici, non verrebbe ella da difetto d’arte nel poeta, piuttosto che da reale uniformità di tutti i Greci di quel tempo (uniformità affatto inverisimile, trattandosi di tanti popoli, divisi di governo, e formanti in certa maniera tante diverse nazioni), come l’hanno creduto questi scrittori? (14 ottobre 1828). In tal caso però i poemi omerici sarebbero o di un solo autore, o di autori tutti d’un medesimo paese, cosa non improbabile. Infatti essi non erano appena conosciuti nel Peloponneso al tempo di