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Pagina:Rivista italiana di numismatica 1889.djvu/182


appunti di numismatica romana 165

sua reale esistenza; e grave è veramente il dubbio del Riccio, tanto facile ad accogliere monete di assai dubbia autenticità. — Cosi fa pure il Cohen, finché Babelon, non trovando in nessun gabinetto un esemplare degno di fede, omette addirittura il denaro nella sua serie, e si accontenta di accennarvi con queste parole:

“Cohen a enregistré avec hésitation un autre denier aux mêmes types (del denaro comune dell’Orazia) et qui porte cocles au droit; il en existe dans la collection d’Ailly au Cabinet de France un exemplaire, dont nous donnons ici le dessin. Mommsen n’a point signalé cette pièce, et nous croyons de notre coté, qu’elle est l’œuvre d’un faussaire moderne. Tous les exemplaires qui nous sont passés dans lss mains sont certainement des contrefaçons. Cohen d’ailleurs, s’exprime ainsi: — La médaille qui porte le nom de cocles et qui n’est pas restituée, est d’une telle rareté que la plupart des numismates mettent en doute son existence. Pour ma part je n’en ai jamais rencontré de parfaitement satisfaisante. Colle du Musée Britannique dont je donne le dessin, me paraît moins suspecte quo toutes les autres, quoiqu’elle ait été vendue comme fausse à Londres à la vente du cabinet Campana. — En présence d’une pareille hésitation, nous nous croyons autorisée à suivre l’esemple du Mommaen et à ne pas compter parmi les médailles de la république la pièce qui porte cocles dans la mention du la restitution de Trajan. Ajoutons que les usages monétaires à l’époque où le denier est censé, par ses types et son style, avoir été frappé, rendent la légende cocles invraisemblable.”

Io da parte mia non avevo avuto finora sottocchio che alcune falsificazioni troppo evidenti per poter avere un mezzo dubbio che non fossero tali. Ma l’esemplare di cui ora presento l’impronta (T. III, N. 7)