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1^2 SCR L’ArrmiTE des corps Etc.

le soufre se rapprocheiail beancoup de I’azote, et le phosphore du carbone par la qiialile tloiit il s’agit.

La dclerniinalion du pouvoir neulralisant du potassium, qui resulte en outre des calculs conlcnus dans la presente section, savoir i,ioo3, peut encore clrc regardee comnie approcliant de la verite, d’apres le noinbrc assez considerable de composes que nous y avons fait concourir. Au rcste ce pouvoir considere dans son rapport avec ceux qu’on pent altribuer au\ radicaux des autres alcaiis, fera encore I’objet de quelque discussion dans la section suivanle.

SECTION 3."

F’ucs sur Vextension de la melhode de determination du pouvoir neutralisant du potassium, aux radicaux des autres alcaiis, ct sur les recherches du m^me genre relatives aux autres metaux^ Conclusion.

I. Rion ne paraitrait plus naturel que de faire mainlenant sur les differens ovides alcalins, dits alcaiis fixes, et lerres alcalines, nn travail analogue a celui que nous avons fail dans la section prccedente sur la polasse, pour en de’tluirc ralcalinile de cliacun de ces alcaiis, et ensuite, par leur composition, le pouvoir neutralisant de leurs radicaux. ISIais quelques considerations que je vais evposer m’empechent d’enlreprendre pour ce moment ce travail, et m’obligent a me borner a I’egard de ces pouvoirs neutralisans 4 quelques vues, que ces considerations suggcrciit naturellement.

J’observerai done que si les sels neulres form<^s par les dilTerens alcaiis avec cliacun des dilHirens acides avaient tous la mcme composition en molecules, ou seulement le mcme rapport de composition d’ua alcali ii I’autrc, il ne serait aucuncment uecessaire