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[§ 101] introduz. alla scienza sociale 123

netière: «Vous vous êtes rendu compte que la curiosité du plaisir ou de la souffrance des autres n’etait que de l’indiscrétion et même de la perversité si nous n’y cherchions pas des raisons et des moyens de nouer ou de resserrer les liens de la solidarité qui nous attachent à eux». Pare che i miseri borghesi non sieno uomini, e che quindi ciò che ad essi pertiene non sia umano. Chiede il Brunetière se, nei romanzi del Bazin, si è badato che «c’était à - peine si l’on voyait passer, a l’arrière - plan et à peine esquissés quelques héros bourgeois. Mais les vrais, ceux que vous aimez, les préférés de votre cœur et de votre talent.... sont tous du peuple et du vrai peuple, celui qui travaille de ses mains, cultivateurs, ouvriers d’usine.... C’est dans le cercle étroit de leur profession que vous avez eufermé le drame de leur existence. Ou ne voit pas même paraître, dans la Terre qui meurt, le propriétaire de la ferme que les Lumineau font valoir....». Se si fosse veduto comparire, il romanzo non sarebbe più stato umano; il proprietario non è un uomo. Filialmente, esclama liricamente il nostro autore, rivolgendosi al Bazin: «je ne sache guère, dans la littérature contemporaine, d’œuvre moins aristocratique et moins bourgeoise, plus populaire que la votre. Pas un des maîtres du théatre ou du roman contemporain ne s’est penché plus complaisamment vera les humbles avec une curiosité plus inquiète ou plus passionnée de leurs maux»1.


  1. Per intendere la meta a cui è volto quel discorso, occorre rammentare che vi è spietata concorrenza tra il socialismo cattolico del Brunetière e gli altri socialismi. I seguaci di una qualsiasi di quelle dottrine sogliono