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Voltaire, que ne soit un modèle de frivolité, de temente et d’absurdité en fait de littérature et de morale, pour n’en pas dire davantage. Peut-étre ne suis-je qu’un observateur superficiel et mauvais. Il n’y a lá rien d’impossible. Mais enfin, que je dise bien ou que je dise mal, je ne saurais m’empécher de crier de toutes mes forces: — Malheur aux jeunes gens qui auront lu les ouvrages de monsieur de Voltaire avant que d’avoir lu Homère, Virgile et tous les autres que nos. appelons «écrivains classiques»: malheur, malheur!